Un rapport Yadelia affiche un plafond par famille : 24 pour le style, 19 pour le texte, 11 pour les images. Ce n’est pas la somme des signaux qui composent chaque famille. Ouvrez les dix-huit fiches de style listées sur la page méthode : leurs poids additionnés font 62 points. Le plafond s’arrête à moins de la moitié.
Une famille sature bien avant son dernier signal
Chaque fiche du catalogue affiche le poids exact de son signal, en points. Additionnés par famille :
- Style : 18 signaux, 62 points possibles, plafond 24, soit 39 % du total.
- Texte : 12 signaux, 43 points possibles, plafond 19, soit 44 % du total.
- Images : 6 signaux, 25 points possibles, plafond 11, soit 44 % du total.
Les trois familles saturent au même endroit, entre 39 % et 44 % de leur total possible. Ce n’est pas un hasard d’arrondi : c’est une valeur de saturation, calibrée pour qu’une famille atteigne son maximum avant que tous ses signaux se déclenchent.
Ce que ça change à la lecture d’un rapport
Une famille au plafond ne dit pas que tous ses signaux sont présents. Elle dit qu’assez le sont pour que les autres ne changent plus la note. Six des dix-huit signaux de style, parmi les plus lourds (un dégradé, une tuile d’icône, un verre dépoli, un orbe flouté, un texte en dégradé, un bandeau de métriques), déclenchés ensemble, dépassent déjà les 24 points du plafond. Les douze autres n’ajoutent plus rien à la note.
L’autre mécanique du calcul joue en sens inverse. La méthode le dit : un seul signal ne compte que pour un tiers de son poids, il en faut quatre ou plus pour peser son poids entier. Une page qui ne déclenche qu’un ou deux signaux, même lourds, reste donc loin du plafond.
Le plafond retient l’excès, l’amortissement retient le trait isolé
Les deux mécaniques répondent à deux excès opposés. Sans plafond, une page qui cumule vingt signaux mineurs pèserait plus qu’une page qui en porte cinq très marquants, alors que les cinq suffisent déjà à trancher. Sans amortissement, un site sobre qui partage un seul réflexe avec un gabarit, un arrondi un peu large, une grille de trois cartes, serait jugé comme s’il en portait dix. Le premier constat du journal le disait déjà : un trait seul ne condamne personne, leur cumul si. Le plafond dit où ce cumul cesse d’aggraver la note.
Vérifiez ces poids vous-même, fiche par fiche, sur la page méthode, ou passez une page au scan pour voir combien de signaux la séparent du palier suivant.